JOYEUX NOËL =D _ "L'histoire est bien connue : Violence puissance inconscience. Entrez dans le monde de l'intolérance.. " C'est ça, dessine-moi un Mouton !

   JOYEUX NOËL =D _   "L'histoire est bien connue : Violence puissance inconscience. Entrez dans le monde de l'intolérance.. "      C'est ça, dessine-moi un Mouton !
Si tu me suis, Si tu me crois aussi..



Et tel l'atome, le vide est devenu le principal constituant de mon c½ur. Le jour où tu es parti, je suis tombée tellement bas que je n'arrive plus à prendre le dessus. Parfois, j'arrive à sentir ce sentiment, celui du bonheur, mais le manque reprend vite place. Tout s'écroule et je n'arrive plus à réparer le puzzle. Mais si tu savais à quel point j'ai mal ... Je n'avais que vous, que vous. J'ai l'impression que personne ne me comprends ici tu sais. Et que si j'en parle, on me jugera pour cette douleur qui prend de plus en plus d'ampleur. Mais c'est un trou que j'ai dans la poitrine. Mes souvenirs s'entremêlent mais ils restent clairs, j'ai tout vu, à l'âge encore innocent, tu es parti devant moi, tu es parti sans moi. Je ne sais même plus où mes yeux peuvent trouver cette eau salée qui s'écoule sur mes joues chaque soir. Je n'arrive plus à vivre sans toi, je n'y arrive plus. Je ne connais pas une journée sans que ton visage traverse mon esprit. Et je donnerais tout pour te serrer dans mes bras et avoir le temps, cette fois, de te dire au revoir. Ma douleur est immense, papa, c'est incontrôlable, je deviens folle. Folle dû à ton absence de onze ans, folle dû à ces années d'horreur. Je t'en prie, aide moi à me relever. Je crois que je n'arriverais jamais à avancer. Je me nourri de toutes ces photos qui m'entourent car elles me redonnent le courage d'aller de l'avant. Mais chaque fois que je vois ton sourire qui s'adresse à ses yeux, chaque fois que je vois à quel point vous pouviez être beaux à voir, chaque fois que je me souviens que lorsque j'étais dans tes bras tout était merveilleux, chaque fois que j'imagine notre vie avec toi, mes yeux deviennent rouges de douleur. Et puis j'essaie de retenir mes larmes mais ça me brûle le c½ur. Mes mains tremblent. Et J'ai du mal à respirer. Tu vois, tu me manques tellement que.. mon sourire s'efface. Je pense tout le temps à toi. Mes yeux débordent de larmes, je n'y vois plus rien. J'ai mal au c½ur en m'imaginant que tu me vois dans cet état. J'en ai honte, mais c'est plus fort que moi tu sais.
Mais où que tu sois, je voudrais que tu sois fière de moi. Papa.

# Postato martedì 20 gennaio 2009 17:51

Modificato giovedì 24 dicembre 2009 10:53

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Ce matin, j'ai ouvert les yeux et il faisait tout noir. Je suis aller à la fenêtre et j'ai regardé le ciel. J'ai cru voir ton sourire mais je crois que ce n'était qu'une illusion. Les premiers rayons rouges du soleil sont apparus, je ne voyais plus d'étoiles. C'est la fin de la nuit, c'est demain. J'avais pas très envie d'être demain quand je suis aller me coucher. Mais j'y suis, après de longues heures d'insomnie. J'ai longtemps écouté les arbres crier, le vent hurler. La neige tombait sur le sol, c'était beau. En faite, il manquait toi. Il manquait ta main sur mon épaule. Je suis aller à mon bureau et j'ai pris mon pinceau. Je voulais dessiner à l'encre de chine les traits précis de ton visage mais j'y arrivais pas. Alors j'ai mis un peu de musique pour ne pas oublier que je suis seule, encore. J'ai écouté _ Putains vous m'aurez plus _ une vingtaine de fois. J'avais vraiment envie de mettre mes écouteurs et courir, courir, courir. Mais il était trop tôt et je respire mal. Je suis restée des heures immobile, pensive. Ça me faisait du bien de penser à toi, je crois. Je pensais à Noël aussi. En faite, j'aime pas trop noël.. Je demande toujours qu'une chose : ton retour. Mais je ne l'obtiens jamais. En ce moment, je ne ressens plus rien. C'est drôle, cette sensation. J'ai sommeil mais je dors pas. Je devrais être sûre de moi mais je suis indécise. Je n'ai plus de forces, je suis fatiguée, sans humeur. J'devrais être heureuse mais je ne le suis pas. Je vois que .. tout va mal. Je rêve de pouvoir m'endormir, mais sans suite. Je voudrais ne plus me réveiller. Ne plus faire face à ce passé et à ce monde.








J'ai lu leurs souffrances dans le noir profond de leurs pupilles. A m'en exploser le c½ur.











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# Postato lunedì 29 dicembre 2008 13:22

Modificato venerdì 25 dicembre 2009 19:06

C'était étouffant de voir ce monde. Toutes ces personnes qui avançaient et pensaient la même chose sans même se rendre compte de la machination dans laquelle elles s'étaient foutues. Et puis elle, qui devenait folle à la vue de cette maudite seringue. Tout son corps se crispait à la simple idée de se piquer une nouvelle fois. Quant à lui, qui transpirait de faiblesse devant les ruées de coups que lui donnait celui qui aurait dû lui prendre la main et lui dire "je t'aime". Et cette gamine qui n'arrivait même plus à pleurer car l'image de cet homme qui hantait ses jours et ses nuits la terrorisait de trop... L'histoire est bien connue : Violence, puissance, inconscience. Entrez dans le monde de l'intolérance.

Dans l'anarchie des corps, la fumé des mensonges, elle s'étouffait. Mais elle suivait son odeur aveuglément avec la facilité d'ignorer les cris tout autour. Son visage était sans expression, sans nom. Mais c'était comme une évidence, ils s'aimaient.

J'ai vu. Tout vu. Bandes de cons, vous, vous voyez rien. J'vous déteste, tous TOUS TOUS TOUS.
Et elle prend une corde pour se couper les vaines qui lui servira à se pendre par la suite...
Attends, attends, je pleurs, j'ai mal. Je cris, j'ai vraiment mal. Je saigne, j'ai vraiment très mal. Pourquoi toi, tu vois rien ? Et toi ? Et vous ? Non mais, laisse (moi) tomber, c'est fini (pour moi).

Et comme si je ne vomissais pas assez, il me refou trois doigts dans la gorge. C'est pas grave, tu connais Hulk? Le plus grand, le plus fort ? Ouais, ben c'est moi. Ou pas. Mais si, c'est moi. C'est moi. C'est moi.

J'écoute Saez, c'est beau. Et je cris, ça ne s'entend pas assez ? Je cris, j'ai presque plus de voix tellement je cris fort. Ils doivent être sourds, c'est pas possible. Mais non, c'est vrai (j'avais déjà oublié) je vais bien, tout va bien, je vais bien =D. Laisse moi criser, je reviens après.


Méfie-toi, je te l'avais dis, je suis folle. Complètement folle. Folle. Folle. Folle.




# Postato domenica 23 agosto 2009 21:46

Modificato sabato 26 dicembre 2009 00:05

_ Useless.. De ton triste coma, je t'en prie libère-toi !

 _  Useless..    De ton triste coma, je t'en prie libère-toi !

Dis moi qu'on brûle encore. Dis-moi que brûle encore cet espoir que tu tiens. Parce que tu n'en sais rien de la fougue et du feu. Que je vois dans tes yeux ?


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# Postato sabato 22 agosto 2009 11:35

Modificato mercoledì 23 dicembre 2009 16:04

_ " On reconnait le bonheur, parait-il, au bruit qu'il fait quand il s'en va .. " Et je me souviens encore de son cri de douleur ce 21 Juillet 1998 lorsqu'on lui arrachait sa moitié ...

 _ " On reconnait le bonheur, parait-il, au bruit qu'il fait quand il s'en va .. " Et je me souviens encore de son cri de douleur ce 21 Juillet 1998 lorsqu'on lui arrachait sa moitié ...
La différence Blesse.

J'reste, avec mes souvenirs, ces morceaux du passé, comme un miroir en éclats de verre ...
Mais à quoi ça sert ? C'que j'voulais dire reste sur des pages blanches sur lesquelles je peux tirer un trait ...
C'était juste hier.
Tu ne m'as pas laisser le temps de te dire tout c'que je t'aime ni tout c'que tu me manques ...
On devrait toujours dire avant l'importance que les gens prennent, tant qu'il est encore temps.
Mais tu ne m'as pas laissé le temps ...
Toi qui m'as tout appris et m'as tant donné. C'est dans tes yeux que je grandissais et me sentais fier
Pourquoi sans prévenir, un jour tout s'arrête et vous laisse encore plus seul sur terre sans savoir quoi faire ...
Tu ne m'as pas laissé le temps de dire tout c'que je t'aime ni tout c'que tu me manques ...
On devrait toujours dire avant l'importance que les gens prennent, tant qu'il est encore temps.
Tu n'm'as pas laissé le temps ...

# Postato martedì 24 febbraio 2009 17:10

Modificato mercoledì 23 dicembre 2009 16:03

_ MISANTHROPIE QUAND TU NOUS TIENS _ _ _ _ * OPINION DÉFAVORABLE DU GENRE HUMAIN *

 _ MISANTHROPIE QUAND TU NOUS TIENS         _ _ _ _    * OPINION DÉFAVORABLE DU GENRE HUMAIN *
J'aime pas les gens. J'aime pas les gens. J'aime pas les gens. J'aime pas les gens.





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# Postato mercoledì 23 dicembre 2009 15:57

Modificato venerdì 25 dicembre 2009 19:43